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dimanche 15 décembre 2013

Île de Tenerife


Tenerife.... si l'on regarde sur le globe, géographiquement elle se situe sur la même latitude que le Maroc, limite avec le Sahara Occidental et en plein cœur de l'Atlantique. Ce n'est pas la première île au palmarès des destinations de rêves que l'on inscrit sur son carnet de voyage. De plus, on imagine une île bétonnée et défigurée par une multitude de complexes hôteliers qui ont entachés le décor depuis les années 70, à l'aube du tourisme de masse. Pas très engageant, je vous l'accorde... Mais si vous ne vous attardez pas sur cette zone « urbano-touristique » du sud-est de l'île, la vraie facette de Tenerife et de son patrimoine naturel s'offre à vous. En effet, une quinzaine de jours ne sont pas suffisant pour découvrir cette île volcanique, en particulier si vous aimez la randonnée à pied ou à vélo mais dans ce dernier cas, mieux vaut être entraîné et avoir des mollets d'acier car il y a peu de terrain plat ! Du Parc Rural d'Anaga (pointe nord-est, forêt du Tertiaire) à la région montagneuse de Masca (extrême nord ouest), sans oublié le Parc Naturel National du El Teide, unique zone de haute montagne subtropicale en Europe hébergeant le plus haut volcan d' Espagne (3 718m d'altitude, centre de l'île) ou encore la Vallée protégée de La Orotava et ses cultures de bananiers (centre-nord ouest), vous passez respectivement par des paysages de types Méditerranéens, Réunionnais ou encore de l'Utah et du Névada aux Etats-Unis. Bref, dépaysement garantie et voyage à travers le monde, le tout sur un mouchoir de poche ! Bien sur il existe une multitude de plages de sable.. gris et des piscines naturelles pour les amoureux du farniente et de la bronzette.
Pour vous déplacer sur l'île, louer une voiture n'est pas très onéreux et le carburant est beaucoup moins cher que sur le continent européen. Toutefois, un petit conseil, faites votre réservation à l'avance sur Internet car vous risquez de vous cassez le nez à votre arrivée à l'aéroport (ce fut notre cas, plus de voiture de disponible). A savoir, Tenerife est également très bien desservie par le réseau de bus Titsa (Bus : guagua, prononcez wawa!) et le taxi reste correcte. Quant à l'hébergement, nous avons réservé nos deux maisons (en total indépendance) + grande terrasse avec vue sur mer, montagnes et le El Teide pour un budget non prohibitif. Plutôt intéressant, car ne l'oublions pas, nous sommes toujours en Europe !
Ma cousine et moi sommes allées de mi-novembre à début décembre, le temps était mitigé mais avec des températures plutôt clémentes (18° à 23°C). Tenerife est d'ailleurs surnommée « l'île du Printemps éternel », nous avions oublié que nous étions bientôt à Noël !

Bref, une bonne petite parenthèse sur l'île de Tenerife sur laquelle nous reviendrons pour notre plus grand plaisir d'autant que nous n'avons pas eu le temps d'embarquer à bord d'une de ses nombreuses goélettes pour aller observer les dauphins et baleines visibles tout au long de l'année (unique au monde). Ou encore, une incursion sur une des autres 5 îles (La Palma, Fuertaventura, Lanzarote, La Gomera, Gran Canaria ou El Hierro) que composent les Canaries.

jeudi 20 septembre 2012

Découverte arrosée du sud-est Australien !





Nous avons passé 8 semaines sur ce pays continent et sillonné une petite partie seulement, à savoir, l'état de VICTORIA et le NEW SOUTH WALES. Malheureusement pour nous, et une fois de plus, nous avons essuyé une météo exceptionnelle après une dizaine d'années de sécheresse. En effet, il a plu en moyenne 3 à 4 jours par semaine et ce sur les 2 derniers mois de l'année 2010. Heureusement, nous devions aller dans le Queensland, descendre à vélo de Brisbane à Sydney mais nous avons changé nos plans pour plusieurs raisons donc, nous avons échappé aux inondations !!!
Malgré cette météo très défavorable pour un voyage cyclocampeur, nous avons apprécié notre séjour sur Melbourne, la « Great Ocean Road » Sydney et les « Blue Mountains ». Pour la parenthèse, Melbourne est plus appropriée, plus axée pour les cyclistes (pistes cyclables, location et boutiques vélo...) et le centre ville à beaucoup d'espaces verts contrairement à Sydney. De plus, le Musée est entièrement gratuit avec une belle exposition permanente sur l'art Aborigène. Sinon, en « dehors des villes » vous êtes assaillis constamment par les mouches, donc, mieux vaut se munir d'une moustiquaire de tête, surtout si vous êtes à vélo. Mais, au niveau de la faune et de la flore, nous avons été assez émerveillés entre les kangourous, les wallabies, les koalas, les nombreux cacatoès aux multiples plumages colorés, le chant délirant du kookaburra, les chauves souris géantes et les reptiles. Heureusement nous n'avons croisé aucun serpent, sachant que 21 des 25 plus dangereux au monde vivent en Australie !!!, uniquement des lézards. Un soir avant de se coucher, juste une belle frayeur avec une araignée d'une envergure grande comme la taille d'une main d'adulte et bien velue qui grimpait sur la moustiquaire de la tente. Il s'agissait d'une « Huntsman » impressionnante mais inoffensive, au pire si elle vous mord, juste une petite douleur pendant quelques jours.
Au niveau des relations avec les australiens nous avons été en général très bien accueillis, des gens très avenants, serviables et décontractés. La ville qui nous aura le plus marqué est Melbourne avec des quartiers d'ambiances différentes et des looks plus originaux les uns que les autres.
Par contre la vie est très chère, mieux vaut prévoir un sacré budget si vous comptez visiter l'Australie. Le meilleur moyen est de louer un petit van ou camping-car pour économiser l'hébergement. Dues aux mauvaises conditions météorologiques, il a quand même représenté 60% de nos dépenses (camping, auberge de jeunesse et surtout pas d'hôtel) et en étant hébergés pendant 10 jours.